21.08.2007
De la nature de l'être
Dans le Larousse Classique de septembre 1957, il est indiqué: "aphrodisiaque, adj. et nom masculin – se dit de certaines substances excitantes telles que le phosphore, la cantharide". (Attention, il est interdit de rechercher et d'avaler de la cantharide qui est une substance fort dangereuse pour la santé.) Dans le Robert, au mot aphrodisiaque, il est indiqué "supposé exciter le désir sexuel". Déjà, Brillat-Savarin s'est penché sur l'éventualité d'un lien entre notre alimentation et nos dispositions à mener une vie amoureuse intense.
Si un(e) personne se sent bien dans son corps, s'il-elle ne souffre pas d'hypertension, de cholestérol, de diabète gras, de problèmes cardio-vasculaires, il-elle ne peut avoir de souci de libido. Quand le mental et la santé sont bons, les prouesses sexuelles sont présentes et semblent normales. Mais quand il existe un fléchissement physique ou mental plus ou moins important, les problèmes de libido arrivent à grands pas et prennent parfois toute la place, aggravant les pathologies existantes. De bonnes relations sexuelles ou amoureuses, bien réalisées et conduites normalement, sont un facteur important de force morale et de confiance en soi, quel que soit l'âge indiqué sur la carte nationale d'identité.
Nous sommes ce que nous mangeons; si notre nourriture est saine nous serons sains. Enfin, en ne tenant pas compte des facteurs environnementaux; pollutions, pesticides, électromagnétisme, etc. La recherche nutritionnelle mondiale a fait des progrès immenses et les préconisations changent constamment.
Il faut prendre conscience et s'adapter progressivement à une nouvelle façon de concevoir la nourriture; de plus, les vieilles lunes ou habitudes ont la peau dure. Toutes les excuses pour ne pas changer de façon de se nourrir ou de penser sont bonnes jusqu'au moment où la maladie attaque! De toutes façons, la première chose est de se respecter soi-même; c'est déjà un premier pas en avant incroyable.
Devant les problèmes de santé, nous ne sommes pas égaux. Et, le plus souvent, nous ne pouvons pas intervenir nous-même, nous avons besoin de médecins généralistes ou de spécialistes qui prescrivent des médicaments allopathiques, vous savez, les médicaments remboursés parce qu'ils ont une action efficace, bénéfique et sérieuse!
Parfois, nos problèmes sont mineurs mais gênants, voire angoissants. Souvent, c'est de notre faute, parce que nous nous obstinons à manger gras, ou trop sucré ou sans vérifier la qualité nutritionnelle.On vient de vous trouver un peu de cholestérol ou trop de pression artérielle? vite, vite docteur, donnez-moi un médicament. Comment ça, faire un régime? Ha non, pas de régime, je veux un médicament! Nous savons que cela est une mauvaise façon de répondre au problème.
Mais nous le savons confusément: parce que nous n'avons pas le temps, parce que ce n'est pas notre métier, parce que l'on ne nous a pas élevé comme cela et pour tout un tas d'autres bonnes ou mauvaises raisons.
Au-delà des problèmes psychologiques qui, nous le savons bien, influencent largement la libido; nous sommes ce que nous mangeons. Tous les nutriments avalés influencent la santé de notre organisme, nos cellules, nos hormones, nos muscles. Tout. Notre nourriture peut nous aider à conserver ou à retrouver un état d'équilibre; il serait stupide de ne pas accepter, de temps en temps, un bon repas qui serait hors des normes que l'on respecte habituellement.
Le plaisir est une chose fondamentale qu'il faut savoir apprécier sans se culpabiliser. La nourriture est importante pour la santé physique mais aussi pour l'esprit.
La "bonne" nourriture est aussi une manière d'être. Lorsque nous mangeons, nous devons imaginer tout le bien que fait la nourriture ingérée dans le corps.
a suivre dans la même catégorie....11:45 Publié dans Généralités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, vivelavie, femme, société, sante, mecs



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