10.10.2009

Une sexualité épanouie avec des aphrodisiaques naturels

Depuis la nuit des temps, les hommes ont cherché dans les plantes les moyens de stimuler ou de réveiller leur sexualité. Tongkat ali, yohimbe, zallouh, muira puama, ginseng, Tribulus terrestris, épimède… (dont on a déjà parlé mais nous verrons encore certains) sont quelques-uns des extraits de plantes, fruits de traditions séculaires des quatre coins du monde, utilisés pour stimuler l’appétit amoureux, retrouver une ardeur inespérée et jouir pleinement d’une sexualité épanouie. 

Les causes d’un affaiblissement de la libido

Les hommes vieillissants attribuent souvent la diminution de leur puissance sexuelle à une déficience en testostérone. Pourtant, chez la plupart, les produits qui augmentent les niveaux de testostérone ne produisent qu’une stimulation temporaire du sexe. La testostérone est l’hormone responsable de la libido chez l’homme comme chez la femme. Pour que la testostérone favorise des performances, un intérêt et une satisfaction sexuels dignes de la jeunesse, il faut qu’elle soit librement disponible pour les sites récepteurs des cellules du cerveau.

 

90 % de la testostérone est produite par les testicules, le reste par les glandes surrénales. Dans les cellules du cerveau, la testostérone agit comme une hormone aphrodisiaque et comme une hormone anabolique dans le développement des os et des muscles squelettiques. Mais la testostérone qui se lie à la globuline sérique n’est plus disponible pour les sites des récepteurs cellulaires et ne peut plus induire le désir sexuel. C’est pourquoi il faut souhaiter augmenter les niveaux de « testostérone libre » dans l’objectif de déclencher l’excitation sexuelle dans le cerveau.

 

L’hormone qui contrôle les niveaux de testostérone libre est la sex hormone binding globuline (SHBG). Lorsque la testostérone se lie à la SHBG, elle perd son activité biologique et devient une « testostérone liée ». Une mesure de la capacité de liaison de la SHBG montre chez des hommes âgés de moins de 45 ans, que la valeur moyenne est de 2,85 mais qu’elle atteint 4,66 et plus chez des hommes approchant de la soixantaine, indiquant qu’avec l’âge une quantité plus importante de testostérone est liée à la globuline sous l’action de la SGBH.

 

Une étude montre que les niveaux de testostérone totale d’hommes âgés de 50 à 70 ans ne sont pas très différents de ceux d’adultes plus jeunes. Mais ces derniers ont un pourcentage beaucoup plus élevé de testostérone libre. Cela met en évidence le fait que le déclin de l’intérêt pour le sexe qui intervient avec les années n’est pas dû à la quantité de testostérone produite mais plutôt à l’augmentation des liaisons de la testostérone avec la globuline à travers la SGBH. Cela explique pourquoi la plupart des hommes âgés suivant un traitement substitutif de testostérone ne parlent pas d’effet aphrodisiaque à long terme. Cela veut dire que la testostérone administrée artificiellement devient liée par la SHGB et qu’elle n’est pas disponible pour les récepteurs neuronaux où se produit normalement l’effet stimulant la libido.

 

Augmenter la testostérone en diminuant l’excès d’œstrogènes

Pour de nombreux hommes, un moyen simple et sûr d’augmenter leurs niveaux de testostérone libre est de prévenir sa conversion (aromatisation) en excès d’œstrogènes. Trop d’œstrogènes provoque des dégâts dans la vie sexuelle d’un homme, en se liant aux sites des récepteurs de testostérone, et peut contribuer à une surproduction de SHGB.

Une surcharge en œstrogènes est un sérieux problème chez les hommes vieillissants. Les œstrogènes sont des hormones nécessaires à l’homme, mais un excès peut entraîner toute une série de problèmes de santé. Des niveaux sériques élevés d’œstrogènes incitent également le cerveau à penser que suffisamment de testostérone a été produite et à en ralentir la production naturelle.

 

Stimuler la sensibilité génitale

Alors que la testostérone libre stimule les sites sexuels des récepteurs cellulaires du cerveau, d’autres changements induits par le vieillissement se produisent dans les régions génitales des hommes et des femmes et doivent être corrigés pour qu’une libido digne des années de jeunesse soit maintenue ou restaurée.  Pour stimuler les cellules sexuelles de la région génitale, un produit chimique produit naturellement est indispensable à la relaxation des vaisseaux sanguins de cette partie de l’individu appelée corps caverneux.

 

Le corps caverneux est une boule spongieuse de très petits nerfs entourés de vaisseaux sanguins, située dans le pénis et le clitoris. Pour l’homme, une érection et des sensations optimales sont autorisées par le bon fonctionnement des corps caverneux. Chez la femme, le plaisir sexuel et l’obtention d’un orgasme sont souvent dépendants de l’activité du corps caverneux du clitoris.

Le corps caverneux devient actif lorsqu’il est engorgé de sang pendant les périodes d’excitation sexuelle ; sa stimulation dépend de la relaxation des muscles génitaux. L’oxyde nitrique et son métabolite, le GMP cyclique, sont les deux produits biochimiques dominants qui induisent la relaxation des muscles génitaux et, par suite, augmentent le flux sanguin vers le corps caverneux.

Nutranews

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