26.09.2009
ALERTE MAXIMUM: DANGER, avertissez le net!
DANGER - DANGER - DANGER
L'observation clinique d'experts dans le capital de l'État indique que la constitution génétique du virus H1N1 a «changé» et qu'elle est plus «puissant» après avoir été en contact avec les formes locales existantes virale.
Il s'agit de la «seconde vague» du virus de la grippe, ce qui coïncide avec la saison des pluies. Il ya une possibilité d'apparition d'une troisième et plus virulente forme dans la saison d'hiver à venir. Le virus est de plus le «temps» de rester dans l'atmosphère à cause des basses températures, les experts opine. Une tendance, parmi les tués a été détecté. «Les patients sont décédés dans les 24 à 48 heures après l'infection à H1N1. Le virus ne donne aucune chance aux médecins de traiter le patient. C'est pourquoi nous perdons des patients qui ont une bonne immunité », disait Gandhi Hôpital surintendant EA Ashok Kumar.
http://www.hindu.com/2009/09/15/stories/2009091557570100....
The Indu
H1N1 gets more virulent
‘Virus not giving any chance to doctors to treat patient’
HYDERABAD: The H1N1 virus, ‘imported’ to Hyderabad from overseas, is showing signs of getting ‘mutated’ into a more virulent form. Clinical observation of experts in the State capital indicate that the genetic make up of H1N1 virus has ‘changed’ and is now more ‘potent’ after coming into contact with the local existing viral forms.
This is the ‘second wave’ of swine flu virus, coinciding with the rainy season, which is still active. There is a possibility of onset of a third and more virulent form in the upcoming winter season. The virus is getting more ‘time’ to stay in the atmosphere because of low temperatures, experts opine. A pattern, among the fatalities has been detected. “Patients are dying within 24 to 48 hours after getting infected with H1N1. The virus is not giving any chance to the doctors to treat the patient. That’s why we are losing patients who have good immunity,” said Gandhi Hospital Superintendent E.A. Ashok Kumar.
Between May and August, when H1N1 virus was ‘imported’ from other countries, it did not cause severe illness to patients. “These days, the patient’s condition is deteriorating within 24 hours. There is a definite shift in the genetic make up of the virus. It might have genetically changed after coming into contact with local influenza virus,” Superintendent of Chest Hospital S.V. Prasad.
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09.09.2009
Passage en phase 6 sans doute, semaine prochaine
16:43 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec
03.09.2009
Vaccination des femmes enceintes
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-s...
CDC
On sait que les Centers for Disease Control & Prevention (CDC) américains ont recommandé la vaccination en priorité (parmi les groupes prioritaires) des femmes enceintes dès que le vaccin contre le virus A/H1N1 sera disponible. Sachant que beaucoup d’entre nous s’interrogent à ce sujet, les CDC ont actualisé leur position, précisant que ces femmes doivent être bien sûr doublement vaccinées : contre l’actuelle grippe pandémique et contre la grippe saisonnière, qu’on attend cet automne. Pourquoi ?
Parce qu’une femme enceinte est à risque de complications justifiant l’hospitalisation pour n’importe quel type de grippe. C’est ce qu’on a déjà pu vérifier depuis le mois d’avril, avec des formes sévères de grippe et des décès : 6 % des décès dus à A/H1N1 concernaient des femmes enceintes. Se laver les mains, éviter les personnes malades et autres précautions peuvent protéger ces femmes, mais le vaccin est la meilleure protection contre la grippe.
Le vaccin utilisé doit être la forme injectable inactivée contenant le virus tué, soulignent les CDC, à l’exclusion à l’exclusion de la forme spray nasal (virus atténué) qui n’est pas autorisée pour les femmes enceintes.
Mais quand vacciner et vacciner ? La question souvent posée est la possibilité de vacciner en même temps contre A/H1N1 et la grippe saisonnière. On étudie cette possibilité aux CDC, une double vaccination le même jour, mais à deux sites différents d’injection (une à chaque bras). Encore que l’on estime que le vaccin saisonnier risque d’être disponible avant le vaccin pandémique, donc il vaudra mieux y recourir dès sa disponibilité… pour ne pas attendre trop longtemps la double vaccination, attente exposant aux risques de complications en cas de contamination ! Le vaccin peut être administré à n’importe quel terme de la grossesse, de préférence en deux doses à 3 semaines/1 mois d’intervalles
10:38 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec
16.08.2009
Renseignez-vous sur des forums sérieux!
http://www.influenzah5n1.fr/index.php?topic=11565.msg3596...
rapprocher de l'augmentation subite des cas au Portugal, malgré là aussi une chaleur caniculaire (et éventuellement un fort taux naturel de vitamine A au pic de l'été, méfions nous des "évidences" et attendons les descriptions des populations ciblées par le virus (maisons de retraite, hôpitaux, etc)).
L'été a cependant la caractéristique de réduire ou de supprimer totalement l'humidité relative de l'air, qui est une bonne barrière contre la contagion. L'évolution plutôt surprenante de la contagion ne nous permet pas de faire des pronostics fiables, basés sur l'expérience des pandémies passées. Mais le maintien ou l'aggravation de l'activité virale en été devrait nous inciter à la plus grande prudence et à une préparation très active pour les mois d'hivers.
En particulier, faire des stocks permettant d'être autonome chez soi pendant 8 à 12 semaines ne s'improvise pas. Il faut s'y mettre dès maintenant. Cette mesure simple soutien la timide reprise économique, et surtout garanti une plus grande paix civile au moment où la majorité des Français va se réveiller et inévitablement provoquer une rupture temporaire des approvisionnements en magasin. (Rappelons nous du "pillage" des rayons des Carrefour and co au moment de la déclaration de la 1ere guerre du golfe en 1991 )
Enfin , il faut bien se dire que l'Etat ne peut pas être responsable de tout. Pour ceux qui en douteraient encore, les moyens et les capacités d'action de l'Etat sont limités pour des raisons bien connues. C'est à chaque citoyen de se prendre en charge, de faire ses provisions et de s'assurer de l'essentiel pour sa famille. C'est seulement en conjuguant les efforts de l'Etat et les efforts des citoyens que nous pourront affronter au mieux la crise qui s'annonce.
________________________________
Voici un résumé en Français d'un exercice de simulation sur la pandémie réalisé en 2007 aux States par des financiers.
Le pire pourrait se produire. Certains l'ont déjà imaginé:(exercice de simulation US sur la pandémie en 2007)
http://www.fbiic.gov/public/2008/jan/Pandemic_flu_Jan08.pdf
Après s'être répandu en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-est, la pandémie de grippe touche les Etats-Unis. Une fois sur le territoire américain, impossible d'arrêter la progression foudroyante du virus très pathogène.
En trois semaines, le nombre de cas explose. Conséquence directe, le taux d'absentéisme grimpe en flèche dans les entreprises et atteint en quelques jours les 25%.
C'est déjà plus que lors des grippes saisonnières. Pour éviter la propagation du virus, le département d'Etat américain déconseille alors de se rendre dans les zones les plus fortement touchées. Résultat, 10% des pilotes de ligne refusent d'assurer les vols. Le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) distribue des médicaments à tour de bras.
Mais le virus continue à se répandre. Les rues se vident, les gens restent chez eux. Ecoles et universités ferment leurs portes les unes après les autres. Les restaurants, parcs et autres sites publics sont désertés. Dans les magasins, les ventes chutent brutalement. Le trafic aérien et terrestre diminue de 40% en quelques semaines.
Heureusement, tous ces événements sont fictifs. Ils font partie d'un scénario catastrophe imaginé en 2007 par le Financial and Banking Information Infrastructure Committee (FBIIC), une instance de coordination du secteur financier et bancaire, en collaboration avec le département du Trésor. Il s'agissait de tester la résistance du secteur en cas de crise sanitaire. Cet exercice, réalisé sur trois semaines, a rassemblé plus de 2.700 sociétés et administrations.
Mais poursuivons.
Six semaines après l'arrivée du virus sur le sol américain, les autorités sanitaires fédérales annoncent que la propagation du virus a atteint un pic. Les hôpitaux sont débordés. Le CDC annonce que ses stocks de vaccin sont presque épuisés. Il faudra plusieurs mois avant de les reconstituer, ajoute l'institution fédérale.
De la côte Est à la côte Ouest, concerts, matchs de baseball et combats de catch sont annulés par les autorités locales pour éviter d'accélérer encore la diffusion du virus. Certaines villes instaurent même un couvre-feu: les forces de police, décimées par l'épidémie, ne peuvent plus garantir la sécurité des citoyens 24h/24.
Dans le même temps, l'absentéisme atteint des sommets. La moitié des employés du pays ne peut plus aller travailler. Soit ils ont contracté le virus, soit ils doivent garder leurs enfants puisque 50% des écoles ont déjà fermé.
L'effet sur le fonctionnement de l'économie est désastreux. Certains services de base ne peuvent plus être assurés normalement. Le débit des connexions internet est divisé par deux dans certaines régions. Des villes, parmi les plus grandes du pays, subissent des coupures d'électricité de deux heures chaque nuit.
Quant aux banques et aux établissements financiers, cruciaux pour l'économie, ils tournent tant bien que mal. Les banques rencontrent de grandes difficultés pour approvisionner les distributeurs automatiques de monnaie. Pour faire face, elles limitent le montant des retraits. Entre 26% et 50% des guichets sont fermés. En parallèle, les retards de paiement de la part des clients commencent à inquiéter. Près de 40% des établissements de crédit subissent même des problèmes de trésorerie en raison d'impayés.
Sur les marchés financiers, les affaires continuent dans un volume d'échange très réduit: plus de 50% des grands établissements rencontrent des difficultés pour assurer leurs activités de trading. Certains réclament une réduction des heures d'ouverture des grandes Bourses mondiales, alors que les analystes, ceux qui sont encore valides, passent leur temps au téléphone pour expliquer la situation aux clients inquiets. Il y a de quoi être anxieux. La volatilité des cours demeure très élevée, le marché action chute alors que les investisseurs se tournent vers les valeurs sûres, comme les bons du Trésor.
La pandémie durera 12 mois et entraînera une baisse de 1,5% du PIB américain. Si l'on en croit le scénario élaboré pour tester la préparation du système bancaire et financier américain.
En cas de crise sanitaire réelle, ces derniers résisteront-ils? "En se fondant sur les résultats de l'exercice, il apparaît que les services bancaires et financiers continueront de fonctionner, bien que fortement affectés", écrivent les organisateurs dans leur bilan.
Mais en cas de seconde vague de pandémie, ce qui a beaucoup de chance d'arriver d'après les exemples historiques, pas sûr que le secteur résiste aussi bien. Selon le rapport, "57% des participants à l'exercice n'ont rien prévu en cas de rechute".
Voilà voilà......
C'est de l'extrapolation, des mots et des idées mis bout à bout pour former un scénario dont certains passages se sont déroulés comme au Mexique (fermeture des écoles entre autre) Maintenant, il faut rester cool et prendre en compte ce qui se passe dans les autres pays...
http://www.e24.fr/economie/monde/article85669.ece/Pandemie-de-grippe-le-scenario-du-pire.html
11:41 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec
06.08.2009
Préciser le virus grippal
Il y'a trois types de virus grippaux : les Influenza virus A, B et C. Le type A mute avec une grande facilité, permettant de distinguer des sous-types (H1N1, H2N2, H3N2) et des variants dans les sous-types : H3N2.
Les grippes provoquées par les virus A et B se ressemblent et il est impossible de les distinguer sur le plan clinique. Quant aux symptômes provoqués par le virus C, ils sont proches de ceux d'un simple rhume et se limitent à une expression sporadique.
Au cours de notre siècle actuel, trois pandémies ont été recensées :
- la grande pandémie de "grippe espagnole" de 1918 - 1920 provoquée par le virus grippal A (H1N1) : plus de 20 millions de morts et environ 1 milliard de malades
- la pandémie de "grippe asiatique" de 1957 provoquée par le virus A (H2N2) : 98 000 morts aux Etats-Unis
- et la pandémie de "grippe de Hong Kong" en 1968 provoquée par le virus A (H2N2) : 18 000 morts en France
en clair la grippe porcine ou mexicaine (AH1N1) a les même initiales que la grippe espagnol tout en étant très différente de même que la grippe saisonnière AH1N1 elles sont de la même famille pour simplifier
grippe A saisonnière est la H3N2 ( le plus souvent )
ou la H1N1 saisonnière ( celle qui est revenue en 1976 après un largage de congélateur )
dénomination de cette nouvelle grippe : c'est une grippe A, crée par un virus H1N1 apparu en 2009...donc A/ H1N1/ 2009
elle est dorénavant dénommée grippe pandémique H1N1 2009 (sous entendu A)
le problème est que tout le monde dénomme ce virus comme il peut, en ne suivant pas une nomenclature virologique et qu'il faudrait préciser à chaque fois de quoi l'on parle
mais par " facilité" , quand on dit grippe A , on parle en général de l'ancienne grippe A H3N2
dénomination
grippe mexicaine, mexico
grippe du porc ( les anglo l'appellent toujours comme cela , on a même S I O V dans les articles médicaux : virus influenza originaire du porc )
grippe nord américaine (n'a pas fait long feu )
nouvelle grippe (ridicule)
grippe A
H1N1 pandémique 2009 (parait bien... on a tous les éléments de compréhension : pandémique, sous famille H1N1, année
cela ne fâche pas les porcs, les mexicains, les musulmans, etc. mais c'est un peu longuet..
si le P 2009 m'échappe:ce sera un raccourci )
Par Anne et Mum
http://www.influenzah5n1.fr/index.php?PHPSESSID=77d2309f5...
10:20 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec
04.08.2009
Ne pas se laisser influencer
par les diverses bêtises véhiculées sur le net
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-s...
MONSIEUR OBAMA, FAUT-IL VACCINER NOS ENFANTS CONTRE LA SWINE FLU ?
Vaccination et effets indésirables
La question est sérieuse en ce temps de surenchère quant au développement accéléré et à la disponibilité prochaine d’un vaccine spécifique de la grippe à virus A/H1N1, ou grippe porcine – la swine flu des anglophones. Elle est posée par le National Vaccine Information Center (NVIC), non seulement aux gouverneurs des Etats américains, mais également à l’administration Obama, en ces termes : « donnez nous la preuve (evidence) qu’il est nécessaire de donner des vaccins expérimentaux (sous-entendu : jamais testés chez l’Homme) contre la swine flu aux enfants dans les écoles et que les puissants dispositifs pour réparer un préjudice vaccinal sont en place ».
Le NVIC, qui représente les familles américaines et se désigne comme America’s Vaccine Safety Watchdog (le chien de garde de la sécurité vaccinale de l’Amérique) a prévu d’exprimer les préoccupations des parents sur la sécurité vaccinale et l’incitation à la vaccination à la 4e Conférence publique internationale sur la vaccination du 2 au 4 octobre prochain à Washington. S’y exprimeront médecins, scientifiques, éthiciens, experts en médecine légale.
Pourquoi ces préoccupations ? Réponse de Barbara Loe Fisher, co-fondatrice et présidente du NVIC. « Parents et législateurs doivent se poser la question dès maintenant : pourquoi les enfants doivent être à avoir ces vaccins de la grippe porcine expérimentaux ? Les écoles sont-elles équipées pour obtenir un consentement éclairé signé de parents avant ma vaccination, entretenir des registres de vaccination fiables et surveiller les enfants à haut risque biologique de réactions adverses à la vaccination ? Est-ce que les gens qui administreront ces vaccins savent comment surveiller les enfants après (le vaccin) et enregistrer, rapporter et traiter des problèmes de santé sérieux qui se développeront ? Et les Etats ont-ils les ressources financières pour indemniser les enfants qui auront subi un préjudice ? ».
La préoccupation exprimée par le NVIC vient du fait que la grippe à virus A/H1N1 touche surtout la partie la plus jeune de la population : nourrissons, petits enfants, adolescents et jeunes adultes du fait qu’ils n’ont jamais rencontré A/H1N1, contrairement à la fraction la plus âgée de la population, car ce virus, les médias ne l’ont pas assez souligné, a déjà circulé dans le monde depuis… 1918, de façon moins délétère, mais en laissant derrière lui, si l’on peut dire, un certain titre d’anticorps toujours efficace plusieurs décennies après…
Selon ce qu’a prévu la FDA, les vaccins anti-grippe porcine seront testés seulement pendant quelques semaines chez quelques centaines d’enfants ET d’adultes. Mais le souci du NVIC est de savoir sir les gens qui administreront le vaccin aux enfants respecterons les consignes de sécurité prévues au National Childhood Vaccine Injury Act de 1986, à savoir :
- expliquer sous forme écrite aux parents les risques et les bénéfices du vaccin avant la vaccination ;
- tenir à jour un registre fiable avec le nom du fabricant et le numéro de lot ;
- enregistrer et rapporter les problèmes de santé sérieux, les hospitalisations, les préjudices (morbidité) et les décès, survenant à la suite de la vaccination, au système fédéral de notification des événements indésirables dus au vaccin (VAERS) : www.medalerts.org).
Il est prévu une couverture légale des fabricants de vaccins et des distributeurs pour tous les cas de morbi-mortalité du fait de vaccins ou de médicaments administrés en vertu de l’autorisation d’usage en urgence dans une situation d’urgences de santé publique officiellement déclarée. Cette situation, qui concerne aujourd’hui un si grand nombre de pays touchés, devrait en effet amener ici et là à se poser les questions adressées par le NVIC à l’administration Obama.
Auteur : Jean-Marie Manus, Conseiller pour la santé publique, Santé log, le 3 août 200
07:32 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec, femme, fille
29.07.2009
Et si c'était la grande pénurie?
eau, chauffage, sanitaires,
mais comment faire
si 20 millions de Français sont au lit?
si les services de l'état cessent de fonctionner?
TOUS MES TUYOS sur ce blog
14:36 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec, blabla de fille
28.07.2009
Les Canadiens ont, hélas pour eux, de l'avance sur ce qui va nous arriver
Après un mois de juin des plus chaotiques, le virus de la grippe A (H1N1) semble en perte de vitesse au Canada depuis trois semaines. Mais les autorités de santé publique s'attendent à un retour en force du virus au cours des prochains mois. Ils se préparent au pire, en espérant le meilleur.
Une deuxième vague de la grippe A (H1N1) pourrait forcer les hôpitaux québécois à annuler des opérations, à retarder des examens médicaux et à remplacer en catastrophe le personnel malade. En fait, le plan en cas de pandémie prévoit que les hôpitaux devront procéder à un certain délestage de leurs activités pour parer au plus urgent si la grippe frappe avec vigueur.
C'est ce qui s'est produit au printemps 2003 à Toronto. Le SRAS avait alors frappé par surprise et personne n'était préparé. Seulement quelques centaines de personnes avaient contracté le syndrome respiratoire, mais, étant donné la virulence du virus, 43 personnes en étaient mortes en quelques semaines.
Le système avait fonctionné au ralenti pendant des semaines. Infirmières et médecins étaient tombés malades. Des unités de soins avaient été fermées. Économiquement, la région de Toronto a mis du temps à se remettre de la crise.
Du plus rose au plus sombre, tous les scénarios sont envisageables en ce qui concerne la pandémie de grippe A (H1N1) qui sévit maintenant partout sur la planète, souligne le Dr Karl Weiss, microbiologiste-infectiologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.
Dans le cas d'un scénario-catastrophe, «l'impact sur le système de santé sera le moindre des maux parce qu'il va y avoir un impact économique titanesque. Le SRAS a coûté 8 milliards à l'économie canadienne. Une pandémie majeure pourrait coûter plusieurs centaines de milliard?», explique le Dr Weiss.
Le plan de préparation à une pandémie prévoit des interventions à l'échelle tant provinciale que locale. Chaque hôpital a envisagé ce qu'il pourrait faire en cas de pandémie majeure: retarder des opérations, réserver des unités complètes au traitement des malades, ouvrir des centres de soins à l'extérieur des hôpitaux, travailler avec du personnel réduit.
Mais pour l'instant, la grippe A (H1N1) est loin de se comparer avec l'épisode de SRAS. La vague qui a frappé en avril a été relativement peu grave. La plupart des personnes infectées ont éprouvé des symptômes bénins semblables à ceux de la grippe saisonnière.
«Beaucoup de gens ont la grippe et ne le savent même pas. Pour toutes les maladies infectieuses, c'est pareil», mentionne le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique.
Ainsi, des sondages montrent que, dans la région de New York, jusqu'à 10% de la population aurait contracté le virus en un mois. Le Québec collige actuellement ses données pour évaluer le nombre de personnes touchées. Mais déjà, certains chiffres révèlent que 50 000 Québécois auraient contracté la grippe sans le savoir.
Le virus a tout de même fait 55 victimes à ce jour au Canada, dont 19 au Québec. Mais la plupart sont des personnes dont le système immunitaire était déjà affaibli par une maladie chronique.
Le pic a été atteint en juin. «Le virus H1N1 a fait bien plus de ravage durant le mois de juin 2009 que l'influenza ordinaire n'en fait durant les mois de janvier ou février», déclare le Dr Karl Weiss, de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le nombre de cas est à la baisse depuis trois semaines, mais la santé publique se prépare à une deuxième vague vers la fin de l'automne ou à l'hiver.
«Est-ce qu'il va nous revenir en janvier ou février, comme la grippe habituelle? Personne n'est capable de le dire. Mais compte tenu du comportement habituel du virus, ce pourrait très bien être durant l'hiver?», croit le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique. Le virus risque aussi de muter. Un premier cas de résistance au Tamiflu en Amérique du Nord a d'ailleurs été signalé la semaine dernière, dans un laboratoire de Québec. D'autres cas ont été découverts au Danemark, au Japon et en Chine.
Le médicament avait alors été administré à titre préventif à un septuagénaire. «Si d'autres cas surviennent, il faudra peut-être réévaluer l'utilisation du Tamiflu en prophylaxie à grande échelle. Il faudra peut-être le réserver pour le traitement des cas plus sérieux», croit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval, qui a fait la découverte avec son équipe.
Des travaux sont en cours au laboratoire pour tenter de déterminer si cette souche résistante du virus se transmet aussi facilement que les souches sensibles au Tamiflu. Cette donnée sera importante s'il y a une deuxième vague de grippe.
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/...
La Presse
NOTE a ceux qui croient que j'en fais trop:
la grippe, en général, fait en France chaque année de 2 à 3000 morts, uniquement des personnes âgées et ou ayant de sévère pathologies.
Pour le dernier hiver, la grippe, virus Brisbane qui entre pour 1/3 dans la A H1N1, la grippe a fait 13 000 morts. Cette grippe, "qui n'est pas aussi grave et dangereuse" selon les dires de certaines bonnes consciences intellectuelles omniscientes, va toucher environ 20 millions de Française et comme elle est à peine mortelle à moins de 1%, je vous laisse le soin de calculer combien de Français sont susceptibles de rejoindre la mâne de leurs ancêtres.
En espérant vivement –et je nous le souhaite- que la grippe qui va augmenter dès la mi-septembre SERA LA MEME, celle que nous connaissons actuellement et pas un nouveau variant qui deviendrait alors……. le vaccin qui se prépare actuellement ne servirait à STRICTEMENT RIEN
08:16 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec
26.07.2009
Sachez-le
Ca se passe comment maintenant chez le médecin?
Le Quotidien du Médecin (qui avec la Revue du Praticien Médecine Générale connaît tout des médecins traitants) vient de l'expliquer à ses lecteurs: "Depuis le 23 juillet, un espace dédié à l'information des professionnels de santé sur la grippe A/H1N1 vient d'être créé sur le site du ministère de la Santé et des Sports. Y sont d'ores et déjà disponibles des fiches mémo très claires, des recommandations sanitaires et les premières modalités d'organisation", résume le Dr Irène Drogou qui précise, concrètement, de quoi il retourne. Et ce sont bien ces précisions (accessibles pour l'heure à tous, "professionnels de santé" ou non, sur le site ministériel) vont nous permettre de poser un diagnostic sur la qualité de l'adhésion de votre praticien à la lutte anti-pandémique.
Nous avions tous plus ou moins appris, ces dernières années, à faire avec les classements qualitatifs des établissements hospitaliers établis publics, puis privés; une entreprise patiemment développée d'abord par nos confrères du Point rapidement suivis par d'autres. Désormais cette évaluation vaudra pour chaque médecin. Un simple coup d'œil à la salle d'attente et au cabinet vous en dira beaucoup.
Masques, mouchoir, lavage de main et auto-quarantaine
Zéro pointé au praticien qui n'aura pas remplacé les tristes magazines mille fois feuilletés (et à ce titre désormais hautement suspects...) par les affiches et les dépliants anti-pandémique (disponibles sur le site ministériels). On doit également mettre à la disposition de chacun des patients des mouchoirs en papier (à usage unique) ainsi que des masques anti-protection (de type chirurgical) Et l'on doit impérativement trouver une poubelle. Et pas n'importe quoi: une "poubelle à ouverture non manuelle, munie d'un sac, et si possible avec couvercle".
Pour le lavage des mains, deux solutions: soit un distributeur de produit antiseptique ou de solution hydro-alcoolique; soit un lavabo avec distributeur de savon liquide et de serviettes à usage unique. C'est ainsi, la lutte contre la pandémie n'est guère compatible avec le développement durable et le recyclage perpétuels des mouchoirs et des serviettes en tissu. Une autre priorité sera de limiter au maximum le délai d'attente.
Et le médecin ne devra, autant que faire se peut, recevoir les patients fébriles que sur rendez-vous (ou à des plages horaires spécifiques, en fin de consultation, par exemple). "Permettre au patient, dans la mesure du possible, de s'asseoir à distance des autres patients", disent les instructions officielles ; qui ajoutent que toutes les surfaces susceptibles d'être contaminées doivent être désinfectées. On accordera une importance toute particulière aux poignées de porte, à la salle d'attente, aux robinets et à la chasse d'eau. On vérifiera enfin que les locaux sont régulièrement aérés.
Ensuite plus question d'une consultation à l'ancienne. Pour se protéger du risque de contamination, le médecin devra faire porter un masque à son patient. Il devra porter lui-même un masque de type FFP2 (plus efficace que le type chirurgical). Il devra encore se laver les mains après tout contact, éviter de vous serrer la main et porter des gants à usage unique non stériles si nécessaire.
Et lorsque vous téléphonerez pour une consultation pour suspicion de grippe, on devra vous conseiller, dans l'attente, de rester à domicile et au repos, de boire beaucoup et de porter un masque dès les premiers symptômes. On ajoutera qu'il faudra respecter l'heure du rendez-vous pour venir au cabinet, mettre un masque dans la salle d'attente où une boîte y sera mise bien en évidence et de s'asseoir à distance des autres personnes. Quel sera l'impact de tout cela sur les relations humaines?
Ajoutons que vous pourrez vous-même porter votre propre diagnostic. Texte officiel: "Un cas possible de grippe A/H1N1 est une personne présentant un syndrome respiratoire aigu à début brutal ; signes généraux: fièvre (38°) ou courbature ou asthénie associés à des signes respiratoires : toux ou dyspnée". La définition ne fait plus référence à un voyage dans une zone exposée ou à un contact avec un autre cas. Le temps n'est plus ou cette grippe n'était que mexicaine.
Plus besoin, donc, de prélèvements naso-pharyngés à la recherche du A(H1N1) sauf dans le cas où une hospitalisation se révèle nécessaire. Plus de prescription systématique de Tamiflu qui sera utilement remplacé par des médicaments destinés à lutter contre les symptômes. Pour finir votre médecin traitant doit vous donner ces derniers conseils : envoyer une personne de l'entourage à la pharmacie ou y aller en portant un masque. En cas d'aggravation, rappeler au cabinet ou, mieux, appeler le 15.
Jean-Yves Nau
10:27 Publié dans Danger beauté, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, mec
23.07.2009
MESURES DE PROTECTION INDIVIDUELLE
Ce texte de l'ECDC a été remis en forme par GIGI du forum zone grippe aviaire quebequois
à partir de ce pdf de l'ECDC :
http://www.ecdc.europa.eu/en/Health_topics/novel_influenz...
MESURES DE PROTECTION INDIVIDUELLE (NON-PHARMACEUTIQUES) VISANT À RÉDUIRE LE RISQUE D'ATTRAPER OU DE TRANSMETTRE LA GRIPPE
3 mai 2009
ECDC INFORMATIONS SANITAIRES
Stockholm, mai 2009
Centre européen de contrôle et de prévention des maladies.
Reproduction autorisée moyennant mention de la source
En l’absence d’un vaccin spécifique, il existe un nombre de mesures individuelles que l’on peut prendre afin de réduire le risque d’attraper la grippe. La grippe est une infection virale qui se propage d’une personne à l’autre principalement à travers la toux ou les éternuements, ou à travers un contact direct ou indirect avec les sécrétions respiratoires de personnes atteintes de l’infection se trouvant sur leurs mains ou sur des surfaces. Les recommandations suivantes reposent en partie sur les constatations d’études et en partie sur des jugements fondés sur l’expérience en matière de santé publique.
MESURES INDIVIDUELLES POUR VOTRE PROTECTION
1. Éviter un contact proche avec les personnes malades
(a) Les personnes présentant un ou plusieurs des symptômes suivants: fièvre, toux, mal de gorge, courbatures, mal de tête, frissons et fatigue, pourraient être atteintes de la grippe ou d’un autre virus. Certaines personnes ont fait état de diarrhées et de vomissements associés à une infection due au virus de la grippe A(H1N1).
(b) Maintenir une distance d’au moins un mètre d’une personne présentant les symptômes de la grippe et éviter les lieux trop fréquentés. Lorsqu’une distance ne peut être maintenue, réduire autant que possible le temps de contact proche avec une personne susceptible d’être malade. Lorsque les personnes malades ou des lieux très fréquentés ne peuvent être évités, réduire autant que possible le temps passé dans de telles situations.
(c) Ne pas rendre de visites non nécessaires à des personnes malades.
2. Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment
(a) Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment vous aidera à vous protéger contre le virus. Lavez-vous soigneusement les mains avec du savon et de l’eau, surtout après avoir toussé ou éternué. Les désinfectants pour les mains à base d’alcool réduisent la quantité du virus de la grippe des mains infectées, mais se laver les mains avec du savon et de l’eau est plus efficace.
(b) Le lavage des mains ne doit pas être un simple passage rapide à l’eau; il doit avoir une durée d’au moins 20 secondes à chaque fois.
3. Éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche
(a) Les virus se propagent souvent lorsqu’une personne touche un objet contaminé de microbes et ensuite se touche les yeux, le nez ou la bouche.
MESURES INDIVIDUELLES POUR LA PROTECTION DES MEMBRES DE VOTRE FAMILLE ET D'AUTRES PERSONNES AVEC QUI VOUS ENTREZ EN CONTACT SI VOUS ÊTES MALADE
1. Maintenir une bonne hygiène respiratoire
(a) Une hygiène respiratoire signifie éviter que d’autres personnes soient exposées à vos secrétions nasales et buccales potentiellement infectieuses. Si vous êtes malade, vous devez couvrir votre bouche et votre nez avec un mouchoir en papier à chaque fois que vous toussez ou éternuez ; ou vous devez tousser et éternuer contre votre bras plutôt que dans vos mains. Les mouchoirs doivent être jetés à la poubelle après leur utilisation.
2. Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment
(a) Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment contribuera à protéger les autres de vos microbes. Lavez-vous soigneusement les mains avec du savon et de l’eau, surtout après avoir toussé ou éternué. Les désinfectants pour les mains à base d’alcool réduisent la quantité du virus de la grippe des mains infectées, mais se laver les mains avec du savon et de l’eau est plus efficace.
(b) Le lavage des mains ne doit pas être un simple passage rapide à l’eau; il doit avoir une durée d’au moins 20 secondes à chaque fois.
3. Rester chez soi et limiter le contact avec d’autres personnes si vous êtes malade
(a) En plus des mesures d’hygiène citées ci-dessus, les personnes saines doivent, si possible, maintenir une distance d’au moins un mètre de toute personne présentant les symptômes de la grippe. Les adultes malades peuvent contaminer d’autres personnes pendant environ cinq jours après l’apparition des symptômes, tandis que les enfants sont infectieux pendant environ sept jours après l’apparition des symptômes. Cependant, il est plus prudent de considérer une personne comme infectieuse pendant toute la durée des symptômes. (Ces périodes de temps ont été constatées pour des grippes saisonnières antérieures. Au fur et à mesure que des données supplémentaires sont disponibles concernant la grippe A(H1N1), ces périodes peuvent être modifiées.)
MASQUES FACIAUX
Il n’existe aucune preuve que le port de masques faciaux (par exemple de type masque chirurgical) en dehors des locaux de soins de santé pendant la saison de la grippe ou au cours d’une pandémie, offre une protection efficace ou réduit la transmission, et l’ECDC ne préconise pas leur utilisation. Cependant, les membres d’une communauté peuvent faire le choix de porter un masque facial. Si un masque facial est porté et jeté de manière appropriée, il y a peu de risque que cela puisse créer des problèmes ou augmenter l’éventualité d’une infection. Une fois retiré, le masque facial doit, de préférence, être mis dans un sac en plastique qui sera soigneusement fermé. Ce sac peut être jeté dans le bac à ordures ménagères. Ensuite les mains doivent être lavées comme indiqué ci-dessus.
Le port d’un masque facial doit être associé à d’autres mesures décrites ci-dessus afin de prévenir la transmission.
PORT DE MASQUE FACIAL PAR DES PERSONNES MALADES EN VUE DE PROTÉGER LES AUTRES DANS LE CAS D'APPARITION DE LA GRIPPE A(H1N1) DANS UNE COMMUNAUTÉ
(1) Le port d’un masque facial par une personne malade présentant les symptômes de la grippe peut aider à limiter les secrétions respiratoires, lorsque cette personne tousse ou éternue, et à réduire le risque d’infection parmi les personnes de contact proche. Ceci peut être utile dans les situations suivantes:
(a) lorsqu’on se rend chez soi ou à l’hôpital après avoir présenté des symptômes;
(b) lorsqu’on reçoit des soins chez soi par des membres de la famille ou d’autres personnes; et
(c) lorsqu’on entre en contact proche inévitable avec des personnes saines.
PORT DE MASQUE FACIAL POUR LA PROTECTION D'UNE PERSONNE SAINE SOIGNANT UNE PERSONNE PRÉSENTANT LES SYMPTÔMES DE LA GRIPPE A (H1N1)
(1) Le port d’un masque facial par une personne saine vise à prévenir tout contact par inadvertance de la bouche ou du nez de cette personne avec les microbes existant sur ses mains ou provenant de la toux et des éternuements d’autres personnes. Parmi les personnes saines pour qui le port d’un masque facial pourrait offrir une protection supplémentaire nous notons :
(a) Les membres de la famille ou autres personnes à la maison ou dans un autre local de soins en dehors des services de santé offrant des soins à une personne malade qui présente les symptômes de la grippe et devant entrer en contact proche avec la personne malade (dans une distance d’un mètre).
(b) Les soignants, si la personne présentant les symptômes utilise un nébuliseur pour recevoir des médicaments respiratoires ; le port d’un masque de type respirateur filtrant les particules peut être considéré.
Comment se servir des masques faciaux et les jeter de manière appropriée
(1) Les masques faciaux doivent être placés soigneusement de manière à couvrir la bouche et le nez et attachés solidement.
(a) Attacher les cordons ou les bandes élastiques au milieu de la tête et à la nuque.
(b) Mettre en place la bande flexible sur l’arête du nez.
(c) Mettre le masque bien en place sur le visage et sous le menton.
(2) Éviter de toucher le masque facial avec les mains au moment de son port.
(a) À chaque fois que le masque facial est touché, par exemple pour le retirer ou pour le laver, les mains doivent être lavées au savon et à l’eau ou avec un désinfectant pour les mains à base d’alcool.
(3) Remplacer le masque facial lorsqu’il est mouillé/humide.
(a) Suite à une utilisation prolongée, le masque facial peut être mouillé/humide. Il doit alors être remplacé par un nouveau masque ou un masque propre et sec.
(4) Pour retirer et jeter de manière appropriée un masque facial:
(a) Considérer que la partie avant du respirateur ou du masque chirurgical est infectée.
(b) Détacher ou couper les cordons du bas, et ensuite ceux du haut ou la bande élastique, et retirer le respirateur ou le masque en ne le tenant que par les cordons.
(c) Jeter le masque de manière appropriée. Les masques faciaux à usage unique doivent être jetés après chaque utilisation. Une fois retiré, le masque facial doit, de préférence, être mis dans un sac en plastique qui sera soigneusement fermé. Ce sac peut être jeté dans le bac à ordures ménagères.
(5) Après avoir retiré le masque facial:
(a) Après avoir retiré le masque facial, les mains doivent être lavées au savon et à l’eau ou avec un désinfectant pour les mains à base d’alcool.
LECTURES SUPPLÉMENTAIRES ET JUSTIFICATIONS CONCERNANT CES RECOMMANDATIONS
Interim Public Health Guidance for the Use of Facemasks and Respirators in Non-Occupational Community Settings during an Influenza Pandemic http://www.pandemicflu.gov/plan/comm...community.html
U.S. CDC Interim Recommendations for Facemask and Respirator Use in Certain Community Settings Where Swine Influenza A (H1N1) Virus Transmission Has Been Detected http://www.cdc.gov/swineflu/masks.htm
Pandemic Influenza: Guidance for infection control in hospitals and primary care settings. Department of Health, England. Health Protection Agency, novembre 2007 http://www.hpa.org.uk/web/HPAwebFile.../1238055328357
AUTRES RÉFÉRENCES
Transmission of influenza A in human beings. Brankston G, Gitterman L, Hirji Z, Lemieux C, Gardam M. Lancet Infect Dis. 2007 Apr;7(4):257-65. Review.
Physical interventions to interrupt or reduce the spread of respiratory viruses: systematic review. Jefferson T, Foxlee R, Del Mar C, et al. BMJ 2008;336;77-80
Influenza Transmission And The Role Of Personal Protective Respiratory Equipment: An Assessment Of The Evidence The Expert Panel on Influenza and Personal Protective Respiratory Equipment. Council of Canadian Academies, 2007. Ontario, Canada.
Cowling BJ, Fung ROP, Cheng CKY, Fang VJ, Chan KH, et al. (2008) Preliminary Findings of a Randomized Trial of Non-Pharmaceutical Interventions to Prevent Influenza Transmission in Households. PLoS ONE 3(5): e2101. doi:10.1371/journal.pone.0002101
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